Qui suis-je?
« On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une. »
Je suis Psychopraticienne en Rêve Éveillé Libre et Praticienne EMDR-DMS.
Mais j'aime surtout me définir comme une « Psyplette® »...
Dans ma pratique, l'échange occupe une place importante. Si certains silences sont utiles, fondateurs et chargés de sens, il me paraît tout aussi important d'apporter ma contribution à la réflexion du consultant.
On dit souvent, et à raison, que le succès d'une thérapie repose en grande partie sur l'engagement du consultant. Mais une thérapie est aussi un travail d'équipe.
Une relation thérapeutique est une corde tendue entre le thérapeute et le consultant. Pour que cette corde soit tendue, il est indispensable que les deux s'en saisissent et y mettent de la force.
Le consultant vient chercher un accompagnement pour avancer dans sa réflexion et trouver ses propres réponses. Mon rôle est alors de l'accompagner dans sa recherche.
J'interagis, je me pose tout haut des questions, je cherche, je reformule, je propose des pistes de réflexion, des analogies, des hypothèses, parfois des conseils de lecture, de films ou de conférences, afin que la personne puisse trouver les ressources et l'énergie nécessaires pour donner du sens à son cheminement.
C'est précisément ce que j'aime dans ce métier : participer à la recherche de celles et ceux qui viennent me consulter.
Qu'est-ce qu'une thérapeute engagée ?
Je suis engagée au sens où je m'efforce d'être sincère, authentique et pleinement présente dans la relation thérapeutique.
Si une situation ou un récit m'émeut, il peut m'arriver d'avoir les yeux brillants. Je n'ai pas la volonté de masquer systématiquement ce que je ressens. Je pense que les personnes viennent en consultation pour trouver de la compétence, mais aussi de l'humanité, de la chaleur et de l'authenticité.
Avec parcimonie, brièveté et uniquement lorsque cela me paraît utile au travail en cours, il peut également m'arriver d'évoquer certains éléments de mon propre parcours. Mon intention n'est jamais de prendre la place du consultant, mais parfois de lui montrer qu'il est possible de traverser certaines difficultés, certains doutes ou certains questionnements.
Mon éthique est profondément humaniste, au sens où je place l'humain au centre de ma pratique.
Je suis également Secouriste en Santé Mentale et animatrice bénévole de l'émission « Blabla de Psyplette » sur Dig-Radio.
Avoir une pratique humaniste, ça consiste en quoi ?
Pour moi, avoir une pratique humaniste, c’est avant tout respecter profondément les personnes qui me font confiance en venant me rencontrer.
Cela commence par quelque chose de simple : être ponctuelle. Sauf événement exceptionnel et indépendant de ma volonté, si nous avons rendez-vous à 17h, je vous recevrai à 17h. Le temps de chacun est précieux, et je considère qu'il mérite d'être respecté.
Pour garantir cette ponctualité tout en préservant la qualité de l'accompagnement, je prévois des temps de régulation entre mes rendez-vous. Ils permettent à la séance en cours de se terminer sereinement, sans précipitation ni interruption brutale. Lorsqu'une personne est en train de comprendre quelque chose d'important ou de traverser une émotion éprouvante, il me paraît essentiel de lui laisser l'espace nécessaire pour accueillir ce qui se passe.
Ces temps intermédiaires me permettent également de faire une véritable transition entre deux consultations : prendre quelques minutes pour relire mes notes, me recentrer, sortir d'une histoire afin d'être pleinement disponible pour la suivante. C'est, à mes yeux, une condition essentielle de la qualité de présence et d'écoute que je souhaite offrir.
Ils contribuent aussi à préserver au mieux la confidentialité de chacun, en évitant que les personnes qui consultent ne se croisent.
Avoir une pratique humaniste, c'est également prendre le temps. J'ai choisi un format de séance d'environ 1h30 car il me semble particulièrement adapté au travail que je propose. Ce temps permet d'entrer véritablement dans l'échange, d'explorer les problématiques en profondeur et de laisser émerger ce qui a besoin de l'être, sans avoir le sentiment de devoir se hâter.
J'accorde une grande importance à ce que chaque personne puisse disposer de l'espace, du temps et de l'attention nécessaires à son cheminement.
Comment je suis devenue thérapeute ?
Depuis mon enfance, je suis fascinée par les rêves. Je me souviens, à l'âge de 7 ans, déchiffrer La Triple Clé des Songes du Grand Halbert, un vieux livre que possédait ma grand-mère et qu'elle tenait elle-même de son oncle...
Au début de ma vie d'adulte, j'ai été, comme chacun, confrontée à certaines épreuves de l'existence et j'ai ressenti le besoin d'être accompagnée. C'est par le bouche-à-oreille (à l'époque, Internet n'avait pas encore envahi nos vies !) que j'ai rencontré la première thérapeute qui m'aidera à traverser cette période.
Elle m'invite à recueillir mes rêves. Au fil de nos échanges, je prends conscience de leur richesse et de leur capacité à éclairer ce que je traverse, à révéler ce qui cherche à être compris, regardé ou dépassé. En parallèle, je me passionne pour la psychologie au sens large et m'intéresse de plus en plus aux mécanismes du comportement humain et du fonctionnement psychique.
Depuis lors, la psychologie et les rêves ne m'ont jamais quittée.
Une dizaine d'années plus tard, je traverse à nouveau une période de questionnements personnels et existentiels. Je ressens une nouvelle fois le besoin d'être accompagnée. Ayant changé de région, je ne retourne pas voir la thérapeute qui m'avait pourtant si bien aidée. Une fois encore, le bouche-à-oreille me conduit vers une nouvelle rencontre.
Cette fois, on me propose de travailler avec le Rêve... mais Éveillé et Libre.
« On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une. » — Confucius
Ces deux expériences thérapeutiques ont profondément transformé mon rapport à moi-même. Elles m'ont permis d'explorer mon monde intérieur, d'oser regarder au-delà de l'image que je donnais de moi et de mieux comprendre ce qui m'animait réellement.
Ce travail sur moi a constitué une étape essentielle de mon parcours. J'ai notamment compris que si je ne changeais rien, je risquais de passer à côté de ce qui faisait profondément sens pour moi, au profit de ce que l'on attendait de moi.
Une fois que certaines évidences se révèlent, il devient difficile de continuer à vivre comme si l'on ne les avait pas rencontrées.
J'ai alors quitté la stabilité confortable de mon activité dans l'ingénierie et l'architecture pour entreprendre une reconversion professionnelle en cohérence avec ce qui m'animait depuis longtemps : accompagner les personnes dans leur propre cheminement.
Je me suis formée à l'École du Rêve Éveillé Libre (EREL) à Paris, puis à l'EMDR-DMS à Nantes.
Aujourd'hui, je suis Psychopraticienne en Rêve Éveillé Libre et Praticienne EMDR-DMS. Je suis également certifiée pour l'accompagnement du deuil et des situations de rupture de vie.
La méthode du Rêve Éveillé Libre est reconnue par la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse). Quant à l'EMDR, cette approche est reconnue par la Haute Autorité de Santé (HAS) dans la prise en charge de certains troubles liés aux traumatismes psychiques, notamment les états de stress post-traumatique.
Pour en savoir davantage sur les différents métiers de l'accompagnement psychologique, vous pouvez consulter la Rubrique "Questions / Réponses": Quelles différences entre les psys...?"